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Jusqu'à ce jour, le Pont de Biscaye était le seul à posséder la distinction de l'UNESCO au Pays basque
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| Image d'une des peintures rupestres de la grotte de Santimamiñe |
L'organisation des Nations Unies pour l'Éducation, la Science et la Culture (UNESCO), qui célèbre ces jours sa réunion annuelle au Québec, a intégré les grottes de Santamamiñe (Kortezubi), d'Ekain (Deba-Zestoa) et d'Altxerri (Aia) comme partie intégrante du Patrimoine Mondial de l'Humanité comprenant les douze sanctuaires d'art rupestre de la corniche cantabrique.
Le Gouvernement basque, avec l'aide de la Cantabrie et des Asturies, a initié, il y a deux ans, le processus qui a conduit à la proclamation actuelle et où se réunissaient les grottes les plus représentatives de l'art pariétal paléolithique de l'aire cantabrique, sous forme d'ampliation de la déclaration antérieure de Patrimoine de l'Humanité circonscrite au gisement d'Altamira en 1985.
Bien que les trois grottes se trouvent actuellement fermées au public et inclues dans le programme de protection et de conservation des peintures, la Députation de Biscaye a mis en marche, au printemps dernier, la possibilité de réaliser la visite virtuelle à l'intérieur de la grotte.
Par ailleurs, dans le cas d'Ekain, l'ouverture de la réplique Ekain Berri, financée par le Gouvernement basque et la Députation de Gipuzkoa, à quelques mètres de l'original, est prévue pour le mois de septembre.
Cette désignation suppose une reconnaissance à la richesse des peintures rupestres des trois grottes et situe, pour ses valeurs, Altxerri, Ekain et Santamamiñe au niveau mondial, puisqu'il servira à les inclure dans les circuits culturels et touristiques au niveau international, comme avec le Pont de Biscaye qui relie Portugalete et Getxo, premier monument basque à recevoir la distinction de l'UNESCO.
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